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BIOGRAPHIE DETAILLEE DE DEVA PREMAL & MITEN
Sitôt leur rencontre en Inde en 1990, commença pour Deva Premal et Miten un voyage au cœur de l’amour et de la créativité qui a inspiré de nombreux publics à travers le monde grâce à leur savoureux mélange de chanson, mantra et méditation. Ils ont sorti une série de CDs très bien accueillis avec des ventes dépassant le demi million, et leurs concerts et ateliers de chant extatique sont acclamés en Europe, en Australie, au Canada et aux Etats-Unis.
Leur musique transcende toutes les frontières musicales habituelles et compte parmi ses fans des personnes aussi diverses que l’icône de rock, Cher qui a fait figurer l’un des chants les plus populaires de Deva, le Gayatri Mantra, lors de sa Tournée de Concerts d’Adieu ; l’auteur et coach mondialement connu Tony Robbins ; et même Sa Sainteté le Dalaï Lama qui, après avoir entendu Deva & Miten chanter lors d’une audience privée, s’est exclamé : « Belle, très belle musique… ! » Eckhart Tolle, auteur spirituel, remarque : « En écoutant la musique de Deva & Miten, l’espace sacré par-delà le mental émerge tout naturellement et sans effort. De la pure magie. »
Deva Premal, d’origine allemande, a reçu une formation en musique classique et a grandi en chantant des mantras quand les autres enfants chantaient des berceuses. Sa mère joue de la viola da gamba et son père était un artiste qui s’est pleinement consacré à la quête spirituelle et qui a exploré le Zen et le Yoga. Il a ainsi appris tout seul le Sanskrit et d’après Deva, «quand ma mère était enceinte de moi, mes parents ont chanté le Gayatri Mantra tout au long de la grossesse, leur façon de me souhaiter la bienvenue.
« Durant toute mon enfance, nous avons régulièrement continué de chanter le Gayatri Mantra ensemble avant de dormir. Je ne savais pas ce que je chantais … ni pourquoi. Je le faisais parce qu’on me disait de le faire. Ce n’est que bien plus tard que j’ai vraiment pu apprécier ces précieux moments. »
A l’adolescence, elle a pris ses distances autant vis-à-vis de sa formation musicale classique (voix, violon et piano) que de cette pratique des mantras et s’est lancée dans ses propres explorations. Vers 11 ans, sa quête l’amena à devenir disciple du mystique éveillé, Osho, et plus tard, elle se rendit à son ashram en Inde pour étudier des disciplines de soins corporels (massage, shiatsu et thérapie cranio-sacrale).
C’est dans l’ashram d’Osho qu’elle et Miten se sont rencontrés. « Même si j’avais 20 ans et lui 42 , nos cœurs se sont immédiatement connectés, » dit-elle. « Je savais qu’il était un des musiciens d’Osho mais c’était à peu près tout – à part le fait que je me sentais bien dès que nous étions ensemble. Nous avons beaucoup ri … et continuons à le faire. Il écrit les chansons les plus merveilleuses, dont plusieurs que je connaissais des fêtes et célébrations de l’ashram. »
Miten est né à Londres et est un enfant des années 60, les « Sixties ». « A cette époque, l’Angleterre vivait au son du rock ‘n’ roll et des Beatles, » se rappelle-t-il. « La musique était partout dans la rue, où que vous alliez. C’était un temps plein d’innocence, une période où l’on pouvait vraiment sentir que la vie n’avait pas de limite. »
Dans les années 70, il poursuit une carrière réussie comme chanteur/compositeur, et partit en tournée avec des groupes comme Fleetwood Mac, Lou Reed et Ry Cooder. A cette époque, il sortit deux albums à succès, l’un produit par « The Kinks » et l’autre par un producteur connu de Los Angeles, Bones Howe, pour le label Ariola Records. Cette période de sa vie, bien qu’excitante, le laissa insatisfait : «Mes 2 albums marchaient bien, je commençais à composer pour d’autres personnes, puis j’ai travaillé pour la radio et la télévision pour, au final, me poser des tas de questions une fois la trentaine arrivée – je recherchais quelque chose de plus substantiel à ma vie que l’habituel régime de sexe, drogue et rock ‘n’ roll. »
Lorsqu’il découvrit Osho après qu’un ami lui ait prêté un livre, Miten quitta tout ce qu’il avait alors connu, allant même jusqu’à vendre ses guitares et à abandonner sa carrière, pour devenir membre d’une communauté se consacrant à la méditation. C’est là qu’il trouva une nouvelle façon d’aborder la musique : «Ce fut une étonnante révélation. Je n’étais pas préparé à la puissance de guérison inhérente à la musique créée tout autour d’Osho. Ce fut un véritable déclic pour moi que de voir ce qu’était de la vraie musique sacrée – bien que de style occidental, cette musique était réellement inspirante et spirituelle, tout particulièrement dans les « Music Groups » et les ateliers de Danses Soufies. J’étais accro à ces Danses Soufies et n’ai jamais manqué une occasion d’y participer. Cette musique, conjuguée à la vie en communauté, à de profondes expériences humaines et aux discours et méditations d’Osho, tout ça m’a guéri de toutes les blessures que je portais encore autour de la musique et de la vie en général. »
A l’époque de sa rencontre avec Deva en 1990, il coordonnait la musique pour les milliers de participants aux méditations du soir tenues à l’ashram en Inde et finit par inviter Deva à venir se joindre à eux. Par la suite, ils commencèrent à offrir des ateliers de travail sur la voix et des concerts en Europe. Deva se souvient qu’ « à cette époque, je faisais du back up et de l’accompagnement, en seconde voix, au piano et dans les ateliers. J’étais très timide lorsque je devais chanter seule mais encouragée par Miten, j’ai pris confiance en moi et ai fini par découvrir ma voix.
« Un jour, j’ai entendu le Gayatri Mantra chanté par un ami en Angleterre. C’était une version bien différente de celle que j’avais connue dans mon enfance mais de connaître le texte si bien, j’ai été très touchée et excitée par ce que j’entendais. Cette fois, je pus vraiment ressentir toute la force du mantra comme jamais auparavant, sentir tout l’impact qu’il avait sur moi et sentir aussi son caractère sacré.
« Nous avons donc commencé à le chanter dans nos concerts. J’avais enfin trouvé mon chant ! J’avais trouvé quelque chose que je sentais être « à moi ». Je me sentais à l’aise en le chantant et vis à quel point il touchait le public soir après soir. Je me suis donc mise à chercher d’autres mantras et avant de m’en apercevoir, j’avais assez de matériel pour mon premier album ! Nous l’avons enregistré dans l’appartement de ma mère – là même où je suis née, là où le Gayatri Mantra m’avait été chanté toutes ces années plus tôt. Notre but était de faire un album destiné aux personnes participant à nos ateliers. Nous avons appelé cet album « The Essence ». Son succès a dépassé nos rêves les plus fous. Nous avons très vite reçu une tonne de commandes et avons dû sans cesse renflouer le stock ! »
« The Essence » ne tarda pas à prendre la 1ère place de la catégorie ‘Musique New Age et Alternative’ et ce, dans le monde entier, et Deva et Miten se mirent à voyager faisant ainsi entrer la puissance de guérison de cet ancien mantra dans le XXI ème siècle. Leurs concerts et ateliers sont bien davantage que de la musique – ce sont des invitations à partager un profond moment de méditation.
Comme le dit Deva, « Sans le silence qui suit les chants, il n’y aurait que la moitié de l’histoire. Le silence est là parce qu’il existe dans la musique. Il suffit juste de le montrer et de le reconnaître. Il est tellement facile d’oublier le silence dans la musique … et pourtant, c’est ce qui nous guérit … si nous lui permettons d’être là. C’est vraiment une des principales raisons pour laquelle Miten et moi chantons – pour baigner dans ce Silence. C’est ce qui nous nourrit. Ce qui nous amène à reprendre sans cesse la route. Pour moi, rien n’est plus précieux que d’avoir chanté avec un public, de ressentir l’extase de cette expérience et de pénétrer dans le profond silence que le mantra amène … si profond que les yeux fermés, c’est comme s’il n’y avait plus ‘personne’ du tout … toutes les personnalités se sont dissoutes pour un tout petit moment sacré. »
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